L’ « Accord National Interprofessionnel du 11 janvier 2013 pour un nouveau modèle économique et social au service de la compétitivité des entreprises et de la sécurisation de l’emploi et des parcours professionnels des salariés », devenu Loi du 14 juin 2013, est applicable aux agents de droit privé de Pôle-Emploi.
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Cet accord, que les médias manipulateurs continuent de qualifier faussement d’« accord de sécurisation de l’emploi » a été adopté par le parlement après avoir été signé par les organisations patronales et trois syndicats de salariés (CFDT, CFTC et CFE-CGC) largement minoritaires en terme de représentativité réelle.
Cet accord marque une grave régression des droits sociaux des salariés et va a contrario des objectifs fixés par la « Grande Conférence sociale » et celle de la « lutte contre la pauvreté ». Il contient de multiples dispositions pour faciliter les licenciements et accentuer la flexibilité.
Le chantage à l’emploi est généralisé par des accords permettant la baisse des salaires et l’augmentation du temps de travail, ce sont les accords de « compétitivité/emploi » voulus par Nicolas SARKOZY.
La thèse du MEDEF est le principal fil conducteur de cet accord : « les licenciements d’aujourd’hui feront les emplois de demain ».
L’ANI du 11 janvier 2013 constitue une régression sociale sans précédent, comme il est expliqué, et démontré, dans les documents consultables ci-dessous:
Pour lire l’analyse de la CGT sur l’ANI, cliquer ici
Pour lire l’ANI annoté de façon critique, cliquer ici
Pour lire l’analyse de l’ANI par Gérard FILOCHE, cliquer ici
Pour voir l’analyse de l’ANI en vidéo par Gérard FILOCHE, cliquer ici
