Actions nationales

*1e mai: un 1e mai à dimension européenne pour le progrès social

Le 1er mai, journée de solidarité internationale des travailleurs aura cette année une dimension particulière dans le pays et dans toute l’Europe.
Face aux échecs des politiques d’austérité et aux dégâts économiques et sociaux, des mobilisations et des résistances se font chaque jour plus fortes : Grèce, Espagne, Portugal, Irlande… L’exigence de politiques au service du progrès social s’affirme et génère une confiance nouvelle.
Les luttes multiples qui se font écho dans tout le pays s’inscrivent dans cet élan nouveau et qui s’est concrétisé le 9 avril au travers de centaines de milliers de manifestants.
La CGT, FO, Solidaires et FSU appellent l’ensemble des travailleurs à prolonger la mobilisation du 9 avril 2015

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*Radio France: une grève qui compte

La grève de 28 jours des salariés de Radio France, tous métiers confondus, a permis de faire reculer la direction sur certains de ses projets (externalisation ou fusion des orchestres, réforme de la production, réforme du service entretien).
Pendant plus de trois semaines, la grève a aussi porté l’exigence d’un financement du service public de la radio qui permette de continuer à offrir des programmes et une information de qualité, divers, pluralistes. Des programmes et une information qui ne soient pas seulement dictés par l’audimat mais avant tout par le respect de nos missions.
Cette grève a surtout montré la volonté des salariés de ne pas se laisser imposer un projet qui prévoit la suppression de 330 emplois au seul motif des restrictions budgétaires. Les points sur lesquels la direction n’a pas cédé (syndication sur France Bleu, externalisation rampante de certains services) touchent aux effectifs. Car dans le grand mouvement de redéploiements et de restructuration qui succéderait à des départs volontaires, la direction sait bien, même si elle ne le dit pas, où les emplois seront au final supprimés. Les rédactions ne seront sans doute pas épargnées. C’est pourquoi les journalistes avaient toute leur place dans ce mouvement. Si nous voulons rejeter les suppressions d’emplois, c’est en se battant tous ensemble, tous métiers confondus que nous pourrons y arriver. Si nous nous divisons, tout le monde y perdra.
Un travail en intersyndicale doit continuer. C’est le souhait du SNJ-CGT. Une intersyndicale qui ne sera que plus forte si elle continue d’être entourée, portée, questionnée par les salariés de Radio France. Nous aurons besoin de toutes les ressources et énergies disponibles pour contrer le projet de la direction.
Une nouvelle étape s’ouvre maintenant, celle de la médiation imposée par la grève.
Elle n’est pas sans danger. La CGT y défendra l’emploi, tous les emplois, ceux des journalistes comme ceux des autres métiers. Et s’il faut pour cela un nouveau temps fort de mobilisation, la CGT sera présente.

*Loi MACRON: la CGT met à la disposition des salariés des initiatives d’action.

La loi Macron donne toujours plus de liberté pour les patrons et encore moins de droits pour les salariés, elle renforce l’exploitation des salariés, notamment via le travail du dimanche et de nuit (mais ce n’est que la partie immergée de l’iceberg, sur laquelle focalisent les médias pour faire oublier le coeur de la loi, bien plus liberticide), au seul bénéfice des patrons. D’orientation libérale, elle restreint l’accès des salariés à la justice et renforce l’impunité patronale.

La CGT condamne le passage en force

Devant le risque que le projet de loi Macron ne soit pas voté à l’Assemblée Nationale, le gouvernement a dégainé le 49-3, empêchant le vote. Après avoir choisi d’inscrire dans la loi les propositions du MEDEF sans concertation ni négociation avec les acteurs sociaux, le gouvernement passe à nouveau en force en contournant la représentation nationale. Encore un déni de démocratie !

Si la mobilisation des salariés a permis de faire reculer le gouvernement sur quelques points (secret des affaires, cabotage, et à la marge sur la justice prud’homale), la philosophie générale du projet de loi reste inchangée. Le projet de loi Macron est une loi réactionnaire donnant plus de liberté pour les patrons et moins de droits pour les salariés. Citons en particulier la réforme des licenciements économiques, du travail du dimanche et de la justice prud’homale.

Les salariés perçoivent de plus en plus la nocivité de ce projet de loi et les reculs pour leurs droits. Ils l’ont notamment manifesté le 26 janvier et dans de nombreuses luttes en ce début d’année 2015. L’échec du gouvernement à faire voter un tel texte est une première victoire pour les salariés, que nous devons amplifier.

Au lieu de passer en force, le gouvernement ferait mieux d’entendre les salariés. Des alternatives aux politiques d’austérité existent. Pour créer des emplois il faut agir pour une réindustrialisation de notre pays et le développement des services publics, pour une autre répartition des richesses, pour l’augmentation des salaires et des pensions.

La CGT poursuit son processus d’action, dans l’unité la plus large possible, en développant et multipliant les luttes et met en perspective une journée nationale interprofessionnelle de mobilisation et de grève.

Dossier complet sur le site de la Confédération: cliquer ici

Décryptage et propositions de la CGT: c’est ici!

Pour lire le communiqué unitaire CGT/FO/FSU/Solidaires, cliquer ici

Pour lire le tract de Fédération des Organismes Sociaux, cliquer ici
Pour prendre connaissance des actions de l’UL Nancy contre le projet de loi Macron, cliquer ici
Pour lire le 4 pages de l’UL de Nancy consacré au projet de loi Macron, cliquer ici
Pour lire le tract « travail du dimanche, travail de nuit, refusons la régression sociale », cliquer ici

Tout le monde parle de la loi MACRON mais personne n’en parle comme Gérard FILOCHE (militant et ancien inspecteur du travail). Depuis des semaines, il est en guerre contre « cette loi régressiste, la pire loi que la gauche ait proposée »
Pour accéder à la vidéo, cliquer ici

La loi Macron, c’est le contraire de la modernité:

 

*MARDI 18 NOVEMBRE 2014 Mobilisons nous, rassemblons nous ! LE PROCHAIN RENDEZ VOUS POUR LA DEFENSE DE L’EMPLOI PUBLIC ET DE SES AGENTS

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Parce que depuis le 15 mai dernier, date de la dernière manifestation unitaire pour la défense du pouvoir d’achat et de la qualité de l’emploi public, la situation au sein de la Fonction publique s’est encore dégradée, nos quatre organisations syndicales viennent d’interpeller le président de la République pour que soit entendue notre demande de justice sociale, d’égalité et de solidarité.

Nous refusons de renoncer aux justes revendications que nous portons unitairement :

• Une revalorisation immédiate du point d’indice ;
• La refonte de la grille pour une meilleure reconnaissance des qualifications ;
• L’intégration d’une large partie des primes dans le traitement indiciaire ;
• L’égalité salariale entre les femmes et les hommes ;
• Des emplois statutaires pour faire face aux besoins ;
• Un large processus de titularisation des agents non titulaires et le développement des garanties pour les précaires ;
• Des perspectives de carrière et de mobilité choisie pour tous les agents ;
• La possibilité d’exercer les missions de service public dans des conditions décentes.

Nos inquiétudes sont grandes également face aux projets en cours : réforme de l’Etat, revue des missions, réorganisation territoriale, projet de loi santé… Pour réussir et être utiles à la société, les réformes ne peuvent pas avoir pour objectif central la recherche de réduction de coûts mais répondre aux besoins de la population et à l’amélioration nécessaire des conditions de travail des agents.

Les choix budgétaires proposés par le gouvernement au travers des projets de loi de finances font peser de graves menaces sur l’avenir de la Fonction publique et de la solidarité nationale. Pour demander que cesse cette politique de régression pour la Fonction publique, ses agents et les services publics nos quatre organisations appellent les trois versants de la Fonction publique à se rassembler :

– le 18 novembre à Paris devant l’Assemblée nationale de 12h à 14h où nous demanderons à rencontrer le président de la Commission des finances.
– le même jour, à l’initiative des intersyndicales locales, sur tous les territoires de métropole et d’Outre-mer où nous rencontrerons les élus et préfets.

Nous jugerons des réponses qui nous seront apportées ce jour là. A défaut, nous poursuivrons notre action dans un cadre unitaire le plus large possible dés le début 2015.

La CGT Pôle emploi appelle l’ensemble des agents à la grève pour la défense de nos missions, nos emplois, nos salaires et conditions de travail.

Pour lire le tract CGT d’appel à la grève, cliquer ici

 

*Le 16 octobre 2014: mobilisation nationale, à la reconquête de la sécurité sociale

Cet automne, le projet de loi de financement de la Sécurité sociale 2015 entre en discussion à l’Assemblée. Ce débat parlementaire nous concerne tous, car chaque salarié participe au financement de la Sécurité sociale pour permettre à tous d’avoir des droits pour bien vivre, bien se soigner, bien travailler, bien vieillir. C’est cette solidarité qu’il faut défendre, et reconquérir. C’est ce qui la différencie des assurances privées et donc du chacun pour soi !

Pour lire le tract, cliquer ici

*Mobilisation pour les retraites, le 30 septembre 2014

La CGT demande une revalorisation de toutes les retraites, revalorisation basée sur l’évolution du salaire moyen.
Avec neuf autres organisations de retraités, la CGT appelle à des rassemblements dans tous les départements le 30 septembre prochain.

Pour lire le communiqué, cliquer ici

*Journée d’actions et de grève le 26 juin 2014:

Pour nos revendications, ensemble exigeons un changement de cap.

Manifestations:

METZ: 14h30 Place de la République
NANCY:14h30 Place Dombasle.
BAR-LE-DUC: 15h Gare SNCF.

Pour lire le tract, cliquer ici

 

*La CGT invite les salariés à participer a la semaine d’action et de mobilisation du 23 au 27 juin, avec une journée forte de manifestation et de grève le 26 juin.

Les résultats des élections européennes ont montré la crise grave que nous traversons. La hausse continue du chômage est un des facteurs de cette crise. Le gouvernement doit absolument changer de politique ; cesser les cadeaux faits au patronat sans contrepartie et agir pour développer l’emploi industriel et les services publics.
Nos propositions doivent être entendues.

*Pôle-Emploi: appel intersyndical à la grève le 19 juin 2014
Pour peser sur les négociations concernant la Classification:

La négociation de la classification de la CCN de Pôle emploi est particulièrement inacceptable: qu’il s’agisse des objectifs perceptibles dans les projets de la direction, de la méthode qu’elle met en oeuvre où du calendrier qu’elle veut imposer, on voit bien que sans mobilisation massive des personnels, nous n’obtiendrons pas l’amélioration de la reconnaissance des qualifications qui est pourtant indispensable, pour les agents, comme pour les missions de Pôle emploi.

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*La CGT lance le débat sur le coût du capital et engage des campagnes revendicatives sur les lieux de travail : pour l’emploi, les salaires, les conditions et l’organisation du travail, la protection sociale, l’industrie, les services publics…

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*Dénonciation du « Programme de stabilité »: les salariés, les retraités et les privés d’emploi seuls à se répartir la facture !

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*Rencontre de la CGT avec le Premier Ministre: déclaration de Thierry Lepaon

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*Déclaration de la CGT sur le Pacte de Responsabilité

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*Pacte de responsabilité: la CGT appelle à un printemps de mobilisation pour le progrès social.

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